mardi 31 août 2010
samedi 10 juillet 2010
Troubles
S'être sentie bien, presque heureuse. Puis le chemin qui s'enfuit sous mes pieds. Ces incertitudes, ces craintes et doutes. Comme si quelques mots pouvaient changer la donne. Mais les cartes ne sont pas entre mes mains. Sinon je ferais en sorte d'avoir un carré d'as, et sans tricher. De toute façon je ne sais pas mentir. Un moment le temps s'arrête, comme une mise à l'épreuve. Faire du mal après séparation, c'est facile. Mais faire le bien, c'est ce qui me conviens. Croire en l'irréel. S'enfuir à l'autre bout du monde. Et construire quelque chose de bien. Savoir que cela marchera et que c'est fait pour moi. Tu ne connais pas le bonheur.
C'est facile de jouir, mais jouer les prolongations c'est mieux,
mais pas à la portée de tout le monde.
mais pas à la portée de tout le monde.
Je vous souhaite bien du courage
lundi 7 juin 2010
Sexe
Exister à ce moment précis. Au moment où vient l'orgasme. Et rugir de désir, de plaisir tout en empoignant ses petites fesses rebondies.
samedi 22 mai 2010
dimanche 2 mai 2010
Vulnérable
Au rythme d'une soirée.
Désir de fuir, vite et loin. S'en aller pour ne plus songer à ces moments passés, bons ou mauvais. Ne pas se poser de questions, juste se laisser vivre. A la dérive peut-être. Mais loin de tous ces peut-être et qu'en dira-t-on. S'enfuir. Ne pas revenir. Pour se sentir être à nouveau, rêver et s'amuser simplement à courir après un papillon. Les simples petit plaisirs de la vie. Goûter la vie a pleines dents. Défoncé, défonce-moi. Vivre de fraises et de chats. Et se laisser bronzer sur une plage de sable blanc. Se surprendre à sourire et peut-être même a rire. Vivre. Vivante. Pourquoi pas heureuse aussi. La distance résout bien des choses. Pourquoi ne pas espérer à tout cela. Se laisser bercer par le son du ressac. Et par le bruit du vent. Et de tes vents, tes vents. Avoir eu besoin de lui à ce moment précis et se sentir finalement abandonnée. Rejetée. Pourquoi suis-je malheureuse? Trop de bonheur d'un coup, trop peu pour le reste d'une vie. Souffrir un peu plus à ton contact. En avoir des douleurs lancinantes, dans tout le corps. Avoir dansé. Plus que tu ne puisse l'imaginer. Jamais plus. Seule dans un coin. Vouloir m'enfuir plus vite, pour m'éloigner, encore un peu plus. Avoir envie de pleurer plus fort qu'en silence. Je suis usée de tout cela, j'en ai marre. Je veux partir et ne plus jamais le revoir. Plus jamais. Et puis toi, merci minet. Tu me fais sourire un peu chaque jour. Merci chaton. 3heures moins 2. Je n'en peux plus. Je veux rentrer. Et m'enfermer dans mon sanctuaire. Loin de tout mal-être. Comme une envie de suicide interne. Ne plus avoir envie de vivre telle ou telle chose. C'en est insupportable. L'estomac qui se tord et l'envie de vomir tout produit licite ou non ingurgité au cours de ces dernières heures. S'enfuir. Encore, indéfiniment, puis encore, encore et encore. Mal de tête. Mal aux yeux à force de le voir. Tout s'achève et m'achève au passage. C'est irritant. Cette musique à fond qui me secoue le cœur à chaque mesure. Avoir envie de quitter cette nuit pour se retrouver dans son étreinte. Et se sentir enfin renaître. Enfin.
vendredi 30 avril 2010
vendredi 16 avril 2010
Play
"Sur le mur : nos soupirs" (MF)
C'est pour jouer. Oui. Une brioche et un carré de chocolat, croque-moi. Soumission. Gour-man-dise. Tu en veux? Un baiser, encore. Oh oui, s'il te plait. Et tes mains sur mes hanches. Parce que fraise. Oui, toujours elles. Puis Mac est si séduisant. Et ton concert dans ma tête. Continue de chanter. Ne t'arrête pas.
Ne cherche pas, c'est juste comme ça.
Ne cherche pas, tu n'trouvera pas.
Ne cherche pas, c'est juste moi.
Miaou, miaou.
Ne cherche pas, tu n'trouvera pas.
Ne cherche pas, c'est juste moi.
Miaou, miaou.
jeudi 15 avril 2010
Fantasmatique
Attrape-moi.
Et ton joli petit cul. Se laisser aller à chanter les Aristochats. De la fumée et une bouffée de fraises. Nacrée, laiteuse. Une main d'artiste. Une photographie, en noir et blanc. Se cacher nue derrière cette guitare, glisser un médiator entre les lèvres. L'envie. Mise à nue. Nus. Petite garce. Gestes saccadés. Frustration. Chaleur, béatitude? Épanchements, nombreux. Se balader nue dans tout cet endroit. Se sentir bien. Boire un verre, puis une goulée de nicotine. Du caramel, oui, encore. Versé en petites goutes sur ton torse. Oui, avec plaisir.
lundi 5 avril 2010
Fraise
Et juste respirer le temps qui passe.
Un peu fou. Tellement. Un chat c'est doux, tendre, il te miaule dans le cou, te mordille l'oreille et s'agrippe à tes cheveux. Faire quelques pas de danse au son des vagues, juste pour le plaisir. Tomber bêtement, se faire un bleu. Quémander un baiser réparateur en guise de pommade.

Le délice des envies. Le délice de toi.
Le délice de ta peau sous mes lèvres,
de tes yeux fixant mes formes.
Le délice de vie.
Un peu fou. Tellement. Un chat c'est doux, tendre, il te miaule dans le cou, te mordille l'oreille et s'agrippe à tes cheveux. Faire quelques pas de danse au son des vagues, juste pour le plaisir. Tomber bêtement, se faire un bleu. Quémander un baiser réparateur en guise de pommade.
Miaou.................

Le délice de ta peau sous mes lèvres,
de tes yeux fixant mes formes.
Le délice de vie.
jeudi 1 avril 2010
mercredi 24 mars 2010
lundi 22 mars 2010
Envolée
Mes doigts qui effleurent ta peau.
Du rêve au réel. On tente? Partir le temps de deux journées, s'éclater à faire ce que l'on n'ose pas faire. Manger des fraises, des cerises, des mandarines, des mangues et d'autres. Se jeter à l'eau, dormir sur le sable. Se réchauffer. Se raconter nos vies, nos aspirations, nos désirs et nos plaisirs. Chanter, danser au son du ressac, et rire, oh oui, rire. Quelques bières, un maillot de bain. Un brin de folie. Laisser les anxiolytiques à la maison, ce sera toi mon antidépresseur. Dis-moi ce que je veux entendre.
dimanche 21 mars 2010
Jour
Vagues de plaisir.
Se souvenir de certains détails, de certaines choses. Et se sentir moisir quelque part. Vivre pour mieux profiter. Une seule vie, bordel. Envie de quelque chose, désir insoupçonné. Pourquoi pas toi. Parce que c'est comme ça, parce que les gens son trop cons. Séduction, désir, probabilité, tentation, sexe, sensualité, troubles, besoins, envies. Miaou. Désir de l'inconstance. Se sentir être et disparaitre pour un autre. C'est comme une histoire qui se façonne avec le vent, en faisant intervenir quelques grains de sable blanc. L'évasion qui sonne à la porte, et le chat qui miaule de désespoir devant sa souris morte. Le bruit de la tempête, je me cache sous ma couette. Petit tour chez les Anglais, un ravissement. Encore un livre, un bonheur. Un morceau de chocolat dans un café au milieu de la nuit. Merci. Rester sous la pluie, se sentir vivre.
Nuit
Son corps nacré, ses courbes douces et généreuses. Une beauté divine, du désir à l'état pur. Embrassades, baisers passionnés, corps enflammés. Frottements, chaleur, sueur, plaisir.
Deux corps nus enlacés qui se cherchent, se titillent, s'émoustillent, frétillent. Le désir qui grandit à chaque instant, la sensation de plaisir qui croît. Le feu qui les brûles. Leur feu. Le feu d'une passion d'un soir, d'un désir d'un soir, d'une soif qui ne peut être épanchée. D'une envie encore plus forte. L'envie de s'envoyer en l'air, de savourer la passion que deux corps brûlants peuvent partager dans un fort moment d'intimité. L'envie de succomber. "Caresse-moi". Le désir de vivre chaque instant comme s'il était le dernier. "Enivre-moi". Le simple besoin de prendre plaisir à recevoir et donner du plaisir. 'Prend-moi". La chaleur qui monte, la buée qui se forme sur les vitres. Les gémissements qui s'intensifient. Les cris, parfois. Le plaisir, le désir. Le temps qui n'existe plus, les gens qui n'existe plus, ni le monde, ni la politique. Juste deux corps qui ne font plus qu'un, qui savourent le partage de leur peau, de leur intimité. Violente douceur, douceur violente. Orgasme.
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