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lundi 22 mars 2010

Envolée

Mes doigts qui effleurent ta peau.


Du rêve au réel. On tente? Partir le temps de deux journées, s'éclater à faire ce que l'on n'ose pas faire. Manger des fraises, des cerises, des mandarines, des mangues et d'autres. Se jeter à l'eau, dormir sur le sable. Se réchauffer. Se raconter nos vies, nos aspirations, nos désirs et nos plaisirs. Chanter, danser au son du ressac, et rire, oh oui, rire. Quelques bières, un maillot de bain. Un brin de folie. Laisser les anxiolytiques à la maison, ce sera toi mon antidépresseur. Dis-moi ce que je veux entendre.

dimanche 21 mars 2010

Jour

Vagues de plaisir.

Se souvenir de certains détails, de certaines choses. Et se sentir moisir quelque part. Vivre pour mieux profiter. Une seule vie, bordel. Envie de quelque chose, désir insoupçonné. Pourquoi pas toi. Parce que c'est comme ça, parce que les gens son trop cons. Séduction, désir, probabilité, tentation, sexe, sensualité, troubles, besoins, envies. Miaou. Désir de l'inconstance. Se sentir être et disparaitre pour un autre. C'est comme une histoire qui se façonne avec le vent, en faisant intervenir quelques grains de sable blanc. L'évasion qui sonne à la porte, et le chat qui miaule de désespoir devant sa souris morte. Le bruit de la tempête, je me cache sous ma couette.
Petit tour chez les Anglais, un ravissement. Encore un livre, un bonheur. Un morceau de chocolat dans un café au milieu de la nuit. Merci. Rester sous la pluie, se sentir vivre.

Nuit


Son corps nacré, ses courbes douces et généreuses. Une beauté divine, du désir à l'état pur. Embrassades, baisers passionnés, corps enflammés. Frottements, chaleur, sueur, plaisir.
Deux corps nus enlacés qui se cherchent, se titillent, s'émoustillent, frétillent. Le désir qui grandit à chaque instant, la sensation de plaisir qui croît. Le feu qui les brûles. Leur feu. Le feu d'une passion d'un soir, d'un désir d'un soir, d'une soif qui ne peut être épanchée. D'une envie encore plus forte. L'envie de s'envoyer en l'air, de savourer la passion que deux corps brûlants peuvent partager dans un fort moment d'intimité. L'envie de succomber. "Caresse-moi". Le désir de vivre chaque instant comme s'il était le dernier. "Enivre-moi". Le simple besoin de prendre plaisir à recevoir et donner du plaisir. 'Prend-moi". La chaleur qui monte, la buée qui se forme sur les vitres. Les gémissements qui s'intensifient. Les cris, parfois. Le plaisir, le désir. Le temps qui n'existe plus, les gens qui n'existe plus, ni le monde, ni la politique. Juste deux corps qui ne font plus qu'un, qui savourent le partage de leur peau, de leur intimité. Violente douceur, douceur violente. Orgasme.